Wait Till You See Him (De Phazz Remix) by Ella Fitzgerald on Grooveshark Décomposition analytique du parangon de la jeunesse - Rpl Consortium Veritatis
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Ce blog a pour objet de permettre à tous de s'exprimer sur des sujets variés, touchant la politique, l'économie, la religion et plus généralement les problématiques sociales. Tout commentaire sera accepté s'il répond aux exigences de clarté et s'il fait preuve d'une architecture argumentative correcte.

Publié par Carbriand Jérôme sur

 

Avant-propos

 

L'État sociétal visible depuis quelques décennies nous faisait dire que, puisque ce qui devait constituer une élite spirituelle a disparu, il n'était plus possible d'organiser un retour en arrière, ou au bas mot un arrêt pur et simple de la machinerie moderne.

L'élite aristocratique qui se tenait encore jusqu'au 19e siècle était toujours traversée par quelques aspects traditionnels, ce qui en faisait le cas échéant un appui possible.

Mais elle a été dissoute précisément parce que le dogme de l'égalitarisme l'a abattue, du moins en théorie, car la pseudo élite « bobo » règnant sur les principes dégénérés du modernisme est pour sa part bien présente.

Bénéficiant d'une multitude de privilèges, elle cumule l'accès aux meilleures écoles, aux grandes administrations, et par diverses connivences à bien des postes inaccessibles à la majorité des étudiants. Ceux-ci sont au passage constitutifs d'une sorte d'élite dans un monde qui pourtant fait tout pour ouvrir les vannes de l'éducation supérieure.

 Et puisque nous parlons d'éducation, on peut se questionner sur l'intérêt de tels parcours, n'est-il pas de nos jours moins nuisible pour l'esprit de n'être pas encarté dans un circuit universitaire, tant cette institution revêt un voile mensonger à tous les égards  ?

Si la spiritualité est pour sa part caractéristique de deux aspects , ésotérique et exotérique, la pseudo élite dont nous parlons ne dégage pas même quelque forme de morale, sinon toute la panoplie universaliste moderne préalablement relative au cadre républicain.

Le fait même que le moralisme initiateur du monde moderne tende à disparaître montre à quel point nous sommes arrivés, c'est-à-dire aux grandes profondeurs du post-modernisme ; comprenez par là que ces gens ont dépassé la pensée moderne. Voilà qui fait froid dans le dos, quand on sait à quelles énormités celle-ci nous a déjà conduite.

On ne peut toutefois pas vraiment dire que la jeunesse a été immédiatement et unanimement corrompue par les aberrations mentales présentées comme des exemples, en effet certains parviennent toujours à échapper sporadiquement à ce genre de modèle, ne serait-ce qu'en évitant par quelque heureux hasard de regarder la télévision.

Mais cette frange est dissoute dans un chaos social tel qu'il est impossible que celle-ci puisse jamais s'organiser assez franchement pour réorienter la jeunesse. D'autre part elle est souvent prise en éthos par les piliers du modernisme qui consigne ces individualités à une immuable demi-mesure.

Cette Frange est donc de par son immobilité et son isolement intellectuel , naturellement encline à rejoindre la fange .

La contre initiation est finalement parvenu à un point tellement élevé , qu'elle a dressé une antiélite prêchant férocement une dissolution toujours plus chaotique opposée à toute forme d'ordre clair, parce que la mobilité sociale que cette bauge sermonne de tout son être fait fourmilier les classes entre elles et interdit de facto tout ordre sociétal.

Il est vrai que les travaux de Bourdieu ont relativisé cette hypocrisie , mais on peut dire que la mobilité sociale est bien plus présente qu'à l'ordre féodal où tout passage d'une classe à une autre devait s'accompagner d'actes dignes et d'une reconnaissance au moins par l'élite, sinon populaire.

S'il se peut enfin que le titre ne soit pas assez intelligible, notre propos sera dédié à la présentation des modèles que les médias véhiculent pour la jeunesse, ces cas étranges que nous croyons être bien différents de nos individualités, mais qui, pas-à-pas, défigurent nos âmes.

 

 

La variété masculine.

 

Le féminin accordé au titre de cette première partie n'est pas un hasard; qu'il soit hétérosexuel ou homosexuel, le jeune homme moderne subit intensément une féminisation et une castration organisée.

Nous comparions dans un précédent article l'homosexualité antique à sa correspondance moderne, entre un Alcibiade et un archétype actuel , c'est dire qu' un bel écart est visible...

L'homosexualité antique se comprenait par l'exaltation du masculin, mais le féminisme ambiant ayant réduit ce penchant induit présentement une homosexualité passionnée par la gent féminine. Là est dès lors une différence fondamentale entre les deux homosexualités.

Au sujet des hétérosexuels, qui comme nous le disions sont également soumis à ces pressions féminisantes, ils ont pour modèle un type d'individus - peu reluisant - qu'on pourrait illustrer par la poupée masculine de Barbie .

Voilà un homme aux apparences bien singulières, à priori homme,mais qui glousse et pouffe plus énergiquement qu'un foyer de volailles.

S’il se pare à toute époque d'une barbe courte et clairsemée, c'est pour faire croire à une quelconque divergence avec l'imberbe dameret homosexuel, valsant sur le toit d'un arrêt de bus à la gaypride de Tel-Aviv.

En réalité la proximité qu'il entretient avec les femmes hypersuperficielles l'attire toujours plus nettement vers le châtré.

Présentant un vocabulaire imbécile, toujours inférieur à celui d'un perroquet qui peut tout de même retenir 150 mots, il en invente sans cesse, accélérant au passage la dégénérescence de la langue. Cela est toutefois très bien accueilli par nos grands écrivains de l'Académie française qui s'activent à faire entrer toutes sortes de termes dans la langue officielle. Bien sûr cet argot , si encensé qu'il puisse l'être n'en est toujours qu'engendré par des esprits bien jobelins et totalement irrécupérables.

Le point commun entre toutes ces extravagances , quelque soit le sexe , reste qu'elles sont toujours imprégnées par un hédonisme déjanté, que quelques-uns nomment , pour user d'un vocable plus parlant ; être l'« homo festivus » .

 

 

Le modèle féminin.

 

Nous conseillons à tous les hommes de bien examiner leurs arrières avant de lire cette partie , en effet par quelque infortune il se pourrait bien que leur famille soit gangrénée par le type d'individus féminin dont il nous faudra traiter. Cependant qu'ils ne s'inquiètent pas trop, car généralement ce modèle ne possède que de vagues connaissances en matère littéraire, se pouvant donc naturellement qu'elle ne sache ni nous lire, ni nous comprendre.

L'archétype dont nous allons parler , vous l'avez déjà rencontré: toujours collé à son «  smartphone » comme si à force de contact corporel il s'était produit une assimilation physiologique provoquant une malheureuse hybridation - processus ultime de l'évolution darwinienne.

L'évidence veut que l'antithèse du suprahumain, afin de combler aux pouvoirs intellectuels supérieurs d'un tel type d' homme, doive recourir à la technologie comme palliatif.

Procédant d'une assuétude dérisoire à la sexualité , ou à tout ce qui y touche de près ou de loin et physiquement ou moralement, ce type là ne vit concrètement que pour combler ses désirs.

Nulle envie de fonder une famille ringarde qui entravera ses plans hédonique; la femelle dont nous parlons croit pouvoir vivre entièrement sans jamais n’être responsable de rien du tout.

C'est peut-être là - espérons-le du moins - une aubaine, et qu'à terme la population finisse par décroître. Ainsi la disparition du monde moderne sera assurée par ce type de stérilité mentale. Mais évitons cette précoce conclusion, car la technique aura bien dévoilé un palliatif suffisamment terreux pour remédier totalement à ce problème psychosociologique.

Deux choses retiennent cependant l'intellect dépravé de ces femmes là: la condition féminine et l'écologie. Et lorsqu'il s'agit de converser sur ces sujets, à ce moment, cessons de se désopiler, car «  madame réfléchit ».

Ainsi, conséquemment à une incommodante débâcle rhétorique n'ayant d'égale que la fuite de Jean Sans Terre à la vue du jeune prince Louis et de ses 800 chevaliers francs, le public ébahi doit sur-le-champ méditer cette fascinante preuve d'intellect !

Peut-être nos lecteurs conviendront-ils que face à ce minable exemplaire, il n'y a guère plus que l'ironique art de Voltaire qui puisse faire face.

Mais n'apportez pas trop de crédit à ces futiles intérêts pseudo-intellectuels, cette guenon-là préfèrera infiniment- plutôt que de s'attarder sur un terrain rhétorique - se prendre en photo toute dépouillée, liasse de billets au culot - démontrant au passage leur véritable attirance pour le physique et l'argent !

Malheureusement ce calibre a des limites – qui l'eut cru?-, il est en évolution perpétuelle, et nous assistons à un nouveau type de dégénérescence mentale, l'état « postlibidineux » !

La force véritable de cette nouvelle catégorie est de se poser en dissidente ;critiquant sans cesse leurs semblables , qui sont successivement prostituées , dépravées ou abâtardies.

Tous les commentaires entre ces individus ne seront qu'oppositions vaines, un peu à l'image des querelles de la philosophie moderne, elles vont inciter les gens naturellement portés vers l'anticonformisme à les imiter, tandis qu'une véritable mare d'obscurantisme engloutit des générations d'adolescents jour après jour.

 

 

 

Retenons bien qu'enfin, tous ces individus modèles et leurs émules ou leur progéniture mentale seront bon gré mal gré un jour amenés à avoir des enfants et à les éduquer. À ce moment que leur apprendront-ils ?

Un vocabulaire toujours plus plat ? Une jouissance des biens matériels et des petits plaisirs toujours plus grande ? Des pratiques sexuelles toujours plus obscènes ? Une intolérance envers les gens différents toujours croissante ? Ces rejetons n'engendreront qu'une descente éternellement plus rapide, plus glissante et critique envers l'humanité, cela jusqu'aux abîmes d'un monde déjà bien laconique.

 Décomposition analytique du parangon de la jeunesse

Lorsque la fausseté de la tromperie, la léthargie, l’assoupissement, la violence, le découragement, la colère, l’illusion, la peur, et la pauvreté prévaudront […] lorsque les hommes, remplis de suffisance, se considèreront égaux aux Brahmines […], alors ce sera la fin du Kali Yuga.

Rig Veda

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“Une crise n’est pas nécessairement une catastrophe. C’est avant tout l’instant critique où la décision devient non seulement possible, mais aussi nécessaire. René Guénon”

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