Wait Till You See Him (De Phazz Remix) by Ella Fitzgerald on Grooveshark Les fondements de la tradition Féodale - Rpl Consortium Veritatis
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Ce blog a pour objet de permettre à tous de s'exprimer sur des sujets variés, touchant la politique, l'économie, la religion et plus généralement les problématiques sociales. Tout commentaire sera accepté s'il répond aux exigences de clarté et s'il fait preuve d'une architecture argumentative correcte.

Publié par Carbriand Jérôme sur

Par Jérôme Carbriand

 


  La terre possède de grandioses richesses, mais celle que nous croyons la plus étendue de toutes correspond aux traditions qui en composent le cœur.
La tradition primordiale appliquée à différents peuples transparait de manière bien hétéroclite selon les mentalités. En effet si l'on peut dire que chaque peuple regroupent des qualités particulières, comme l'habileté ou la persévérance, les descendants des Aryens, eux possèdent un génie pour le courage. Cette vertu qui fait se mobiliser les hommes lorsqu'un danger couve, elle qui se pare d'une douce insouciance, couverte ordinairement du voile de la noblesse. La frénésie égalitariste d'aujourd'hui poussant à renier les différences voudrait que l'homme ne soit qu'un modèle commun. Pareil en tout point, il devrait être dans son ensemble empreint aux mêmes vertus, mais aussi aux mêmes vices, cette généralisation admet toutefois qu'à défaut de parler de race, nous pouvons toujours – pour combien de temps encore ? – parler de peuples. Il serait d'ailleurs bien à propos de définir l'origine commune de ces peuples européens, celle-ci renvoie aux Aryens. Ce sont une multiplicité de peuples partageant une même tradition, mais non pas une race ou un peuple à proprement dit. Voici une population qui fut sous bien des aspects englobés par la même sphère d'influence. On peut toutefois avancer sans trop se compromettre qu'elle a fini par former une communauté où les liens traditionnels et linguistiques ont joué à cette occasion un rôle fédérateur. Il est donc à considérer quelques peuples européens comme dépositaire de la tradition Aryenne, et en cela appeler certains d'entre eux, comme les Helléniques, les Celtes et les Germains des Aryens au sens où ils ont admis une importante part de la tradition véhiculée par les peuples immigrants « Aryens » à une époque ou à une autre. En aucun cas cependant cette dénomination ne saurait constituer une entité physiquement proche, elle l'est surtout comme nous le disons élever par la tradition Aryenne ou Avestique.
Cette dénomination est issue du Sanscrit Arya signifiant fidèle, noble. Ainsi, la proximité du Latin, de langues celtiques comme le Gaélique et du Grecque avec le sanscrit marque clairement cette appartenance, jadis habitant du plateau iranien ; Aryânâm xshatra signifiant « royaume des Arya », ce peuple a migré vers l'occident et également vers l'orient, plus précisément en Inde. C'est ainsi que les Aryens se sont mélangés avec les protos indiens et pareillement avec les protos européens. Si l'on en croit George Dumézil, la tripartition fonctionnelle visible dans les Védas - le plus ancien texte sacré d'Inde -, qui présente la dichotomie suivante ;prêtres-guerriers-travailleurs, correspondant à trois des castes de l'Inde, celles des brahmanes, des kshatriya et des vaisya, se voudrait également équivalente à la division sociale celte - terme signifiant lui-même noble, fidèle - Romaine et même grecques . D'autre part, on peut estimer qu'au vu des données génétiques la caste des brahmanes est composée en majorité d'Aryens - sous réserve de ce qui a été dit précédemment sur la qualité plurielle des Aryens. S'il est cependant authentique que quelles que soient les traditions cette division sociale est toujours reconnaissable, on peut admettre que c'est tout de même un élément de plus attestant de la mitoyenneté entre cultures indiennes et occidentales.
Peu de différences sont à remarquer entre le védique (langue des Vedas, qui est un sanskrit archaïque) et la langue de l'Avesta, le texte iranien le plus ancien. Nous n'aurons qu'à pour nous en convaincre comparer deux expressions signifiant « cette puissante divinité » :
Avestique : तेममवन्तें यज़तेम् tem amavantem yazatem
Sanskrit : तममवन्तं यजतम् tam amavantam yajatam
Nous revenons à présent au but de notre article qui se proposera de décrypter les fondements de la féodalité arborant ici et là quelques exemples historiques épiques. Il nous faut souligner cependant que si l'histoire se targue d'être une science dont l'apprentissage du passé nous garde de la reproduction des erreurs commises, il serait toutefois bien salutaire de s'inspirer de quelques Héros méconnus et quelques grandes actions aujourd'hui malheureusement conquises par une légion de négligences. Ce principe est d'ailleurs bien confus, puisque le paradigme même du modernisme consiste précisément à s'enfoncer dans l'erreur. À présent que le nivellement a insufflé comme seules références historiques les criminels de la république, ni Clovis, Louis IX, François Ier, Louis XIII, Louis XIV, ou même Napoléon Ier n'est étudié au collège. Dans un monde où les grands hommes font peur, il n'y a qu'à s'engouffrer dans la brèche pour bousculer tous ces esprits inquiets, tous ces « individus » au sens où ils ne sont même plus des « personnes », qui ne se sentent exister que dans la masse informe et chaotique que constituent nos sociétés contemporaines. Offrons-leur des exemples, offrons-leur le courage, offrons-leur la gloire d'un temps qu'il n'ont pas vécu, c'est un hymne au triomphe de nos aïeux Francs et Aryens, c'est un juste retour, et la gratification d'une époque malheureusement enveloppée d'un épais brouillard . Par soucis de concision, notre propos ne s'organisera qu'en deux parties, nous espérons au demeurant qu'elles soient assez explicites pour représenter le cœur de cette tradition qu'il nous appartiendra d'honorer ici. Il sera donc abordé dans un premier temps la Dévotio comme symbole de l'aspect guerrier, pour ensuite développer la bataille des champs Catalaunique, allégorie du conflit entre sédentarisme et nomadisme.

La dévotio dans la religion consiste à s'offrir à Dieu par des prières continuelles, chez les Romains elle avait un sens égal, mais n'était pas cantonné au domaine pacifique, la religion d'ailleurs n'était pas réduite comme la chrétienté moderne au seul domaine du sentimentalisme, mais relevait d'aspect bien plus déterminant. Il y avait ainsi des cérémonies religieuses étendues à la charge guerrière. Appuyé par le pontife, le général pouvait recourir à sa dévotio, se jetant sur les lignes ennemies afin de montrer sa totale soumission à Dieu, à son peuple et à sa tradition. Espérant faire pencher la balance, c'était une action divine, transcendante et courageuse.
Tite Live, fait référence à la dévotio de Publius Decuis Mus sentant arrivé la défaite de son armée face à celles de la ligue latine durant la bataille de Veseris (340 av JC), et voici comment il en détaille les contours ; « dans ce trouble, le consul Decius crie d'une voix forte à. Valerius : » nous avons besoin de l'aide des dieux, Marcus Valerius ; allons, pontife public du peuple romain, dicte-moi les mots par lesquels je puisse me dévouer pour les légions. » Le pontife lui fit prendre la toge prétexte et, la tête voilée, les mains passant sous la toge jusqu'au menton, debout, les pieds sur un javelot disposé par terre, parler ainsi : «Janus, Jupiter, Mars Pére, Quirinus, Bellone , Lares, divinités nouvelles, dieux indigènes, divinité dont la puissance s'étend sur nous et les ennemis, et vous, dieux Mânes, je vous prie, je vous supplie, je vous demande en grâce et je propose à votre agrément qu'a l'égard du peuple romain des quirites vous favorisiez force et victoire et que les ennemis du peuple romain des quirites, vous les frappiez de terreur, d'effroi et de mort. » [. ... ] Cette prière ainsi formulée[...] ayant la toge ceinte à la manière de gabies sauta tout armée à cheval et se lança au milieu des ennemis sous les yeux de l'une et l'autre armée ; il parut plus auguste qu'un homme, comme envoyé du ciel pour expier toute la colère divine, détourner des siens le fléau et le rejeter sur l'ennemi. Ainsi, toute la terreur et l'épouvante emportées par lui jetèrent d'abord le trouble parmi les enseignes des Latins, puis pénétrèrent profondément dans l'armée tout entière. Et il parut avec toute évidence que, partout où le cheval l'emporta, les soldats étaient épouvantés comme s'ils eussent été frappés par un astre destructeur ; mais quand il s'écroula accablé de trait, les cohortes Latines, cédant dès lors à une panique certaine, prirent la fuite et laissèrent tout alentour le terrain vide. En même temps de leur côté, les Romains, l'esprit délivré de crainte religieuse, se dressant comme si le signal du combat venait seulement d'être donné, livrèrent une lutte nouvelle. »
Tite-Live, Histoire romaine, Livre VIIII, 9,4-13
Par la suite les Membres de la famille Décius mus reproduiront la dévotio durant d'autres batailles. De la complexité rituelle de la dévotio, les nobles du moyen âge s'il finiront par en oublier dans leur tradition les aspects liturgiques, en conserverons néanmoins le courage et le fléau. Qui plus est certains rois tel Louis VI le Gros, irons même souvent courageusement face à l'ennemie bien que le combat portât une issue défavorable. À ce sujet, nous vient une anecdote plaisante,car marchant contre Henri Beauclerc duc de Normandie, le roi se trouva pris dans une mêlée sanglante, qui ne fut pas à l'avantage des Francs. « La chronique raconte, alors que le roi des Francs était entouré d'ennemis, qu'un Normand s'empara de la bride de son cheval en s'écriant : le roi est pris ! Toutefois, Louis VI abattit sa masse sur son adversaire, répliquant : on ne prend pas le roi, ni à la guerre, ni aux échecs ! » Ce courage divin fait le lit de la féodalité, il en est un des fondements repris par une multitude d'ordres Guerriers comme les Templiers, les Hospitaliers, ou les chevaliers de saint Jean, représentant clairement le mariage entre la religion et la guerre.
Nous profitons de l'occasion qu'il nous soit donné de traiter de la devotio pour faire un aparté sur la mort d'une sorte de dissident Français, dénommé Dominique Venner. Celui-ci fit le blasphème de se suicider dans la sainte église de notre Dame de Paris. Certain ont eu l'audace d'attribuer son geste à une dévotio, c'est pour nous une absurdité sans nom, car jamais les Romains, ni ceux qu'on nome abusivement« païen » n'ont eux recours au suicide, dans bien des traditions, y compris chez les chrétiens un tel acte est synonyme d'enfer, mais encore le produire dans un lieu saint comme une église est proprement satanique et n'est pas si éloigné des monstruosités revendiquées par les « Femen ». À ceci près qu'elles-mêmes n'auraient pas le genre de courage qu'il faut à un homme pour se suicider, si elles en venaient-là se serait assurément suite à une violente prise de conscience de leur propre vacuité intellectuelle. À cet effet, nos contemporains aiment tant le vide, que c'est un jeu prisé aujourd'hui de s'adonner à l'éloge de tels étrons, nos critiques lui font d'ailleurs des prières récurrentes et leur meneuse de façade - ayant récemment vu ses traits se porter à la représentation de la Marianne « timbrée » de la république se montre très souvent coiffée d'une couronne de laurier. Tel que le dit la formule d'Alfred Nettement a propos de la catin héroïne des mystères de paris, qu'on attribuera volontiers Inna Schevchenneko, c'est comme "mettre une couronne de fleurs sur un tas de boue".
Reprenons à présent notre sujet et concluons sur la dévotio ; assurément, le moyen-âge s'est fondé sur les Ruines de l'empire Romains constituant les restes meurtris d'une tradition authentique. Ainsi va la dégénéréscance, sic transit gloria mundi ¹ .


La bataille des champs Catalauniques comme représentation de la lutte entre sédentaire et nomade.

Au 5 ème siècles les Germains furent installés en Europe . Voici donc dans ce sublime théâtre réuni Saxons, Alamans si bien que les Francs Saliens et Ripuaires, tous représentants de la tradition "Avestique" des Laboureurs, « Les dénominations d'Iran et de Turan, dont on a voulu faire des désignations de races, représentent en réalité respectivement les peuples sédentaires et les peuples nomades ; Iran ou Airyana vient du mot arya (d'où ârya par allongement), qui signifie « laboureur » (dérivé de la racine [ar], qui se retrouve dans le latin arare, arator, et aussi aryum, « champ ») ; et l'emploi du mot ârya comme désignation honorifique (pour les castes supérieures) est, par suite, caractéristique de la tradition des peuples agriculteurs. » René Guénon, Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, Chap. XXI : Caïn et Abel).
À peine établis ceux-ci furent à l'ombre de la menace délétère des nomades d'Attila. Apatrides et dénués du "sens de la terre" pour reprendre Mendras, les hordes d'Attila englobèrent de par leurs victoires successives une grande partie de l'Europe et finissaient leur course dans une petite région de champagne, les champs Catalauniques. Dans une frénésie de progrès ininterrompu, les Huns firent gonfler leurs rangs de quelques peuples germaniques, notamment les Saxons et les Francs Ripuaires. Mais face à cette brillante avancée s'était constituée une armée de circonstances entre le général Aetius représentant les dernières forces romaines en Gaulle, les gaulois latinisés et les francs saliens du grand Merové. C'est ici sur cette terre noble et verte que se vit la victoire de « Caïn » sur « Abel », faisant subir à Attila sa première défaite. Nous opposons tel que l'histoire s'en est elle-même chargée le nomadisme à la sédentarisation. Le nomadisme à ceci de particulier qu'il n'y a aucun amour pour la terre et la patrie, aucune constance, mais un changement perpétuel. Cepedant il n'est pas antitraditionnel, car à l'origine les peuples d'agriculteurs et de pasteurs vivaient en équilibre, et avaient leur tradition propre et adaptée, en réalité de tout temps ces différents peuples se sont toujours opposés et même combattus, on retrouve cette opposition et cette complémentarité par le symbolisme entre Cain et Abel. « Et voici où apparaît l'antinomie du « sens inverse » : ceux qui vivent selon le temps, élément changeant et destructeur, se fixent et conservent ; ceux qui vivent selon l'espace, élément fixe et permanent, se dispersent et changent incessamment. Il faut qu'il en soit ainsi pour que l'existence des uns et des autres demeures possibles par l'équilibre au moins relatif qui s'établit entre les termes représentatifs des deux tendances contraires ; si l'une ou l'autre seulement de ces deux tendances compressive et expansive était en action, la fin viendrait bientôt, soit par « cristallisation », soit par « volatilisation », s'il est permis d'employer à cet égard des expressions symboliques qui doivent évoquer la « coagulation » et la « solution » alchimiques »
René Guénon, Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, Chap. XXI : Caïn et Abel).
La question est donc de savoir où en est-on dans cette opposition ? Et la réponse est très particulière, car nous sommes dans nos modes de vie arrivés à une coagulation importante et une sédentarisation puissamment encrée, mais en même temps sous tous les rapports et à une vitesse importante le monde se volatilise, tout est globalisé, généralisé, uniformisé. Le monde du Kali yuga à visiblement subit deux étapes, la première fût la sédentarisation grossière, aboutissant au matérialisme, et la seconde se produit sous nos yeux, c'est la dissolution nomade. « C'est pourquoi le nomadisme, sous son aspect « maléfique » et dévié, exerce facilement une action « dissolvante » sur tout ce avec quoi il entre en contact ; de son côté, le sédentarisme, sous le même aspect, ne peut mener en définitive qu'aux formes les plus grossières d'un matérialisme sans issue. » René Guénon, Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, Chap. XXI : Caïn et Abel).
On comprend aisément pourquoi aujourd'hui les représentants de la communauté juive se font d'ardent défenseurs du modernisme progressiste, il paraît donc logique qu'ils s'emploient à appliquer à l'humanité tout entière leur mode de vie nomade. Il est dis-je, bien cohérent que ces gens-là soutiennent une mondialisation destructrice de toutes les nations, apatride, globalisante, car il faut lisser les différences, uniformiser autour des critères de sélection moderne. Il faut englober pas à pas tous les pays européens en détruisant de l'intérieur tout sentiment d'appartenance à une nation si bien qu'à une tradition. Le nomadisme est cependant loin d'être une spécificité juive, elle est reprise par toutes les « élites intellectuelles », les « élites managériales », ainsi que les politiciens, bien souvent du reste ces élites appartiennent en même temps à ces trois groupes en y appliquant une influence constante. Gare à vous Chrétiens, musulmans, indiens, habitants de quelque contré d'Amazonie et pêcheurs du delta de lokavango, la nomade guette ... Vous êtes trop différent, trop typé, non métissée, " mais comment ? Il ne porte point de chausse !" dira Montaigne, il faut bien avouer que vos traditions survivent tant bien que mal à l'air du temps, méfiez-vous de ne pas jalouser le nomade. Nul repos pour lui tant que vos filles ne se seront pas vautrées dans la prostitution, que vos fils ne seront pas tombés dans un dédale de drogue et que vos pères n'auront pas vendu leurs âmes aux jeux. Mais comment croyez-vous chers lecteurs que s'organise le douloureux passage de la société traditionnelle vers la dissolution moderne ? Il est d'ailleurs bien plaisant, de remarquer que la plupart des gens pensent naïvement que toutes les actions qui se jouent aujourd'hui ne résultent que de quelques méditations « positives » et rationnelles, en réalité la mystique y entretient un rôle très important, et les Juifs même en sont un instrument et un exemple, car c'est le nomadisme dévié qui induit la dissolution sous les rapports mondialiste que l'on a précédemment fait valoir. D'autre part, et c'est un point intéressant à mettre en avant, les Juifs n'ont pas tous pris le parti du nomadisme, car l'évolution perpétuelle du « Sionisme » cherche à attacher ce peuple à une contré déterminé, en somme à le sédentariser. Si bien que même au sein de cette communauté il y a une opposition visible entre « solve » et « coagula ». Il est vrai que cette opposition n'est en fait qu'un fruste conflit entre deux déviances, - sédentarisation et nomadisme dévié, on peut d'ailleurs voir qu'à chaque endroit de la vie cette opposition joue son rôle, et si pareille antinomie tient aujourd'hui de procédés aussi extrême que le nationalisme exacerbé et le mondialisme volatilisant, c'est bien parce que notre époque qui est la dernière de toutes se voit être au confluent de tous les extrêmes.
En conclusion la féodalité à dès son apparition tressée la corde de sa pendaison, ayant vu à sa base s'organiser autour de la victoire de « coagula » sur « solve » une future cristallisation vecteur de matérialisme aussi implacablement que la cupidité à inspirée la révolte des nobles . Le monde traditionnel est ce jeu d'équilibriste qui appel une parfaite coordination de chacun de ces aspects, si l'un prend le pas sur l'autre, il va inlassablement se désagréger.

 

Conclusion finale

Je ne me résigne plus à souffrir tous les mensonges qu'on ragote à propos du moyen-âge. Certes d'aucune sortes son fonctionnement n'avait de correspondance avec le genre moderne et c'est précisément ce en quoi réside sa perfection. Aujourd'hui, notre monde place la lâcheté au niveau des plus hautes sphères, s'en est toujours un grand exemple, et tout bonnement le désastre de l'humanité. Voilà assurément une vaine entreprise que celle d'ouvrir les cœurs à tant de grands ouvrages. Il est d'ailleurs certain que nombre de nos lecteurs n'en auront cure et que nos bons hommes resteront mêlés entre l'oublie et le mépris de générations trop occupées à se vautrer dans toutes les tares de la modernité. Mais qu'a-t-on apprit à mépriser si ce n'est la justice même, nous passons notre temps en lâcheté et trahison, envers nous, envers Dieu et contre les justes.
L'espèce humaine est si méprisable qu'elle ne se supporte pas elle-même, et à présent que nos lois sont autant de mauvais sentiments, je ne pourrais me résoudre à courber l'échine face à tous ces préceptes. Le monde tout bouillonnant d'avarie est ce veau d'or qu'on exalte, ainsi les quelques dissidents pacifiques qui organisent des manifestations comme on fait des banquets ne changeront rien à leur futur ni à celui de leurs enfants. Ce qu'il nous faut est une démonstration de force, intelligente à souhait, d'une précision mortelle, pareil au dard d'une abeille plantant son venin au centre névralgique de l'assaillant. Ce n'est pas un vaccin qu'il faut contre le monde moderne, c'est un poison.
Ducunt volentem fata, nolentem trahunt ² , mais je préfère être lynché et finir dans les honneurs.

¹ "Ainsi passe la gloire du monde"

² "Le destin porte ceux qui l'acceptent et lynche ceux qui le refusent"

 

 

 

A gauche Merovée , à droite la dévotio de Publius Decius Mus.

A gauche Merovée , à droite la dévotio de Publius Decius Mus.

« Un défaut qui empêche les hommes d'agir, c'est de ne pas sentir de quoi ils sont capables. »

Jacques-Bénigne Bossuet

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