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                                                                                                           Par Jérôme Carbriand

 

Nouvelles considérations sur la dégénérescence des institutions


Nous avions il y a peu, expliqué notre point de vue au sujet du mariage homosexuel, entre-temps bien des choses se sont produites, dont l'acceptation de cette loi et la répression de ses opposants, lesquels contre vents et marées n’ont pas cessé de manifester en masse.
Il nous avait été reproché dans notre précédent article de débattre la question sans pour autant nous rabaisser à discuter de quelques arguments dépravés en balayant au préalable les théories égalitaristes.
Nous disions que tolérance n'était pas synonyme de promotion, et peut-être faudrait-il dire que si la démocratie est l'aval de la majorité sur la minorité, dans le cas présent nous ne voyons aucune trace de démocratie et de ses aléas, puisque c'est ici une minorité qui dicte sa loi à la majorité encore attachée à certaines institutions traditionnelles. Et ce au nom de pseudo-valeurs civilisatrices.
Le mariage civil avait déjà grandement fourvoyé cette institution ainsi que l'explique justement Nietzsche.
Ce dernier avait conséquemment dès 1888 proposé une solution d'apparence radicale mais ô combien nécessaire, qu'était la suppression du mariage civil.
Le pion/président Français avait soutenu qu'une clause de conscience serait permise aux maires, qui auraient le droit de ne pas effectuer ce genre de mariage en même temps que celui-ci promettait un référendum. Mais on est revenu dessus, comme on est revenu sur des dizaines de promesses, ainsi les dirigeants de ce monde peuvent se permettre tous les mensonges, sans autre punition qu'une baisse provisoire de leur popularité dans les sondages. Qu'on ne s'y trompe pas, ces derniers savent bien pertinemment qu'après un an les citoyens auront oublié tous ces mensonges et qu'à force de matraquage médiatique on leur aura fixé d'autres priorités. Ils ne connaissent que trop bien ce cercle vicieux de la suggestion, leur incompétence à tous les niveaux n'étant flouée que par cette loi cyclique qu'ils usent jusqu'à la corde, à ce point que bon nombre des membres de l'élite en place s'interrogent sûrement sur ce que sera la loi sur la pédophilie - si celle-ci n'est pas déjà ratifiée, n'attendant que le moment où le peuple sera trop hébété et atteint par la pensée unique, qu'il en oubliera de se révolter . Cette « avant-gardisme » de notre part n'est pas fantasque puisque certains avaient dès mai 68 cherché à introduire ce débat en France, à l'image du saumâtre Daniel Cohn-Bendit. Mais que peuvent les gens de bien face à une telle débâcle? Tantôt ils larmoient en leur for intérieur, tantôt ils grincent des dents, entre tristesse et rage, voilà à quoi les derniers désabusés en sont réduits.
Nous ne pourrions être assez spécieux et mal avisés pour nous empêtrer dans le terrain rhétorique des défenseurs de telles aberrations, mais peut-être nous sera-t-il encore reproché de ne pas débattre de ce qu'un enfant peut avoir de liberté sexuelle à 12 ans ou si cette liberté s'acquiert spontanément à l'âge de 12 ans et 2 mois.
Ne nous méprenons pas, la loi a déjà fait des siennes avec la majorité sexuelle, établie à 15 ans et 3 mois, comme si à ce moment même, il se présentait chez l'enfant un miracle de pureté ou bien d'analyse physique et morale. La future loi sur la pédophilie ne constituera à notre sens, autre chose qu'un assouplissement de la loi sur la majorité sexuelle. Ainsi, de même que les bases du mariage homosexuel étaient préalablement contenues dans la loi sur le mariage civil, de même les bases de ces prochaines lois iniques que seront celles sur la pédophilie sont déjà là, larvées qu'elles sont dans ce mariage homosexuel. Elles guettent l'humanité civilisée, pour la faire entrer dans ce soi-disant « meilleur des mondes », qui n'a jamais rien su faire d'autre que de détruire ce que l'homme a honoré durant des millénaires pour ne construire à la place que de fausses idoles.
Cette philosophie lumineuse nous emmènera bien plus loin que tous les livres d'anticipation les plus sordides, jusqu'aux confins du reniement total de l'humanité, dans ce ladre univers, l'homme -enfin il sera roi - se complaira étreint par ses propres déjections intellectuelles. Tout ce qui en sortira ne pourra constituer autre chose que cet étron si vouluement recherché par nos modernes qu'est ce « meilleur des mondes ».
Tel Céline nous voilà réduits à des néologismes pour transcender toutes ces comprenettes pétries de bienpensance, cette dernière aura tôt fait - mieux que toutes les maladies vénériennes - de décimer nos enfants de l'intérieur bien avant la Troisième guerre mondiale, se faufilant de par leurs esprits insouciants, ils narguent la beauté de nos oublieux petits, et leur emboîtent toutes les stupidités du monde.
« Qu’ils apprennent ce qu’ils doivent faire étant hommes ; et non ce qu’ils doivent oublier » par cette formule Rousseau dépeint les turpitudes de l'éducation moderne. Celle-ci s'astreint véritablement à rendre nos enfants amnésiques de ce qu'il y a de prodigieux en l'homme.
Voilà bien un monde d'une comédie déplaisante, qui suinte de jeux dangereux.
Il nous paraît tel un jeu d'échecs fait de mauvais joueurs, ne faisant que déplacer leurs pions moyennent une intense précipitation, jamais ils ne savent ce que les prochains coups leur réservent, ni quels dommages ils viendront à essuyer.
Mais ce qu'il y a de plus déconcertant dans ce jeu grandeur nature, c'est que les joueurs hasardeux dont nous parlons s'arrogent le droit d'usurper une place de tierce personne. Soit parce qu'ils ont abusé leurs gens de la capacité qu'ils ont à bien manier les pièces, soit parce qu'ils concentrent à eux seuls le pouvoir de jouer la vie des autres sans qu'aucune de leur victime n'ait d'autre chose à faire entendre que de lointaines réticences.

 

Nouvelles considérations sur la dégénérescence des institutions

A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s'accroître en compensation.

Aldous Huxley Extrait du Le meilleur des mondes

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“Une crise n’est pas nécessairement une catastrophe. C’est avant tout l’instant critique où la décision devient non seulement possible, mais aussi nécessaire. René Guénon”

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